Brexit, quelles seront les conséquences dans l'enseignement supérieur ?

Les informations ci-dessous sont tirées d'un article du Figaro.

 

Les Britanniques ont choisi de quitter l’Union Européenne. Arrêt du programme européen Erasmus +, visas, frais de scolarité : quelles sont les conséquences sur la mobilité étudiante vers le Royaume-Uni ?

Quid du programme Erasmus +

Dès l’annonce des résultats du référendum, les étudiants français ont fait part de leur inquiétude. «Mon projet Erasmus est mort», «Je voulais partir avec Erasmus en 3eme année en Angleterre et après y faire ma vie, ils ont brisé tous mes rêves...» et des dizaines de messages similaires se multiplient depuis ce matin sur les réseaux sociaux. Pourtant, pas d’inquiétudes à avoir pour le moment. Le processus de sortie de l’Union européenne est strictement réglementé, et peut prendre de nombreuses années. Pas de conséquences à court terme, donc pas d’inquiétudes à avoir pour la rentrée 2016. À long terme en revanche, le Royaume-Uni sera effectivement exclu du programme Erasmus +. Un véritable bouleversement lorsque l’on sait que c’est la première destination choisie par les étudiants français dans le cadre du programme d’échanges européen. En 2012-2013, 19,3 % des étudiants «Erasmus» avaient choisi le Royaume-Uni, avant l’Espagne (18,8%). Concrètement, l’État ne recevra plus les bourses de mobilité entrante et sortante. Mais, à l’image de la Suisse, le Royaume-Uni peut négocier un statut particulier pour continuer à participer à Erasmus.

Visas, frais de scolarité: des modalités contraignantes pour les étudiants étrangers

Les vraies conséquences sont ailleurs. Avec cette sortie de l’Union européenne, l’entrée sur le territoire britannique pourrait devenir plus réglementée, et nécessiter l’obtention d’un visa. Une contrainte qui pourrait faire fuir les étudiants étrangers. «Typiquement, à Oxford et dans d’autres universités, six universitaires sur dix viennent d’Europe et s’ils doivent faire une demande de visa pour étudier au Royaume-Uni, ce serait dissuasif», a affirmé Chris Patten, ancien membre britannique de la Commission européenne, au Telegraph. Autre conséquence directe pour les étudiants, l’augmentation probable des frais de scolarité. «Ils devront payer beaucoup plus cher qu’auparavant car ils seront recrutés en tant qu’étudiants internationaux», nous explique Anne Catherine Guitard, directrice des programmes à Kedge Business School. «Nous aurons toujours des programmes pour faire partir nos étudiants en Angleterre, mais je ne vois pas l’intérêt car cela nous reviendra beaucoup plus cher que de les envoyer aux États-Unis». Et d’ajouter: «Nous avons d’autres destinations où envoyer nos étudiants, je pense par exemple à l’Écosse, dont les universités sont bien moins chères est que dans le reste du Royaume Uni et sont donc accessibles même sans Erasmus, mais aussi à l’Irlande ou encore à la Suède, le Danemark qui ont des universités de grande qualité et où l’on apprend l’anglais - mais pas uniquement».

Qu'en est-il de l'ENSEEIHT ?

Pour les échanges de cette année 2016/2017 : les procédures de candidatures engagées ne sont pas menacées.

Face à tant incertitudes, nous avons décidé (l'ENSEEIHT) de prendre en compte toutes vos questions concernant cette annonce.

Vous pouvez nous poser toutes vos questions via le formulaire ci-dessous, une fois vos questions posées, nous ferons en sorte de vous apporter les réponses les plus claires possibles. Nous mettrons donc en place une FAQ dédiée à ce sujet.

 

 

Contactez l’ENSEEIHT

L’École Nationale Supérieure d'Électrotechnique, d'Électronique, d'Informatique, d'Hydraulique et des Télécommunications

2, rue Charles Camichel - BP 7122
31071 Toulouse Cedex 7, France

+33 (0)5 34 32 20 00

Contacts

Certifications

  • Logo MENESR
  • Logo UTFTMP
  • Logo INP
  • Logo INPT
  • Logo Mines télécoms
  • Logo CTI
  • Logo CDEFI
  • Logo midisup