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Bienvenu à bord !

Fin août, Lionel Gratian prenait son poste de Secrétaire général de l’école en remplacement de Pascal Tannou parti à la retraite. YaDuDoss vous propose d’en savoir un peu plus sur celui qui défini notre établissement comme un grand bateau.

 

YaDuDoss : Pour commencer pouvez-vous vous présenter rapidement ?

 

Lionel Gratian : J'ai un parcours de formation que l’on qualifie facilement d’atypique. Effectivement, si in fine j’ai un doctorat en sociologie des organisations et du travail, mon parcours de formation débute par un CAP tapissier décorateur, puis un BEP de vente et l’obtention d’un bac professionnel. En ce qui concerne mon parcours professionnel, pour résumer à la fonction publique, il est relativement récent. J’intègre l’Education Nationale en 2006 via un concours externe. J’intègre alors un poste de gestionnaire d’intendance dans un lycée. Par la suite, je reviens à des thématiques de GRH qui m'intéressent plus via une mutation à l’INSA sur des missions de gestion paye en 2009. Là-bas, la préparation du passage à l’autonomie de l’établissement a créé une dynamique et des besoins très forts. Qui plus est, la gouvernance de l’établissement étant hyperactive avec un directeur et un DGS très demandeurs et en attentes de propositions. Dans ce cadre j'ai pu proposer un projet de gestion prévisionnelle et développer en suivant des actions et dispositifs dans le domaine RH, à la fois en administration et en masse salariale. Cela a aussi été l’occasion de développer des actions d’accompagnements de l'établissement, de l'aide au pilotage, et ainsi de participer pleinement à la structuration du pilotage RH notamment. En 2016, j’ai saisi l’opportunité d’un concours externe pour rejoindre l'INP en qualité d’adjoint à la DRH- responsable des pôles de gestion. Dans ce nouveau poste j’ai pu valoriser mon expérience et mes acquis en répondant aux besoins de l’INP, avec comme point d’orgue l’intérim de DRH pendant 4 mois fin 2020. Pendant 4 ans j’ai ainsi travailler en soutien de la DRH et de la gouvernance et en encadrement des pôles de gestion sur les processus, les instances et le pilotage des RH. Puis, au bout d'un moment, j'ai eu l'impression de ne plus apporter suffisamment aux collègues que j'encadrais. C’est à ce moment que l'actuel DGS de l’INP m'a demandé si être responsable administratif et financier de l’Ipst-Cnam pouvait m'intéresser. J'ai donc eu la chance de découvrir une structure très intéressante et un cadre de travail différent de mes anciennes responsabilités. Avec un directeur très investi et avec le soutien d’agents impliqués nous avons travaillé pendant 1 an et demi dans deux axes : dynamiser un collectif de travail et développer de nouveaux partenariats. C'est une expérience super intéressante et motivante même si elle n’a duré qu’un an et demi.

A l’annonce du départ du précédent SG, Pascal TANNOU, je me suis poser la question d’approfondir ce que j’ai découvert à l’Ipst-Cnam en répondant à l’offre de poste. Et c’est ainsi que j’ai la chance de rejoindre l’école et de me confronter à son effervescence.

Finalement, je me rends compte que j’aime les environnements dynamiques, les relations de travail riches qui donnent du sens à la vie professionnelle.

Pour répondre à la question de départ, je dirai que je suis curieux, ouvert et que la recherche de consensus et le travail collaboratif qualifient le mieux ma posture professionnelle au quotidien.

 

 

YDD : Qu'est-ce qui vous a motivé à postuler ici ? Être Secrétaire Général ça veut dire quoi ?

 

LG : Quand on travaille dans un service central, comme une DRH, même en intervenant auprès des instances de l’établissement, on ne perçoit pas forcément tout ce qui fait vivre et anime un campus et une école, tous les enjeux et les réalités de terrain... Dernièrement, par le biais de ma candidature sur le poste de SG, j’ai eu la chance de découvrir le dynamisme de l’école et honnêtement, j’ai été assez impressionné. Surtout par le lien existant entre les thématiques d'enseignement, de recherche et toutes les questions de société qui font l’actualité et qui me semblent fondamentales. Après, j'ai aussi découvert toute l’effervescence de la vie étudiante. Et là, idem, c'est bouillonnant !!! Cette école est bouillonnante ! Le cadre d’activité et les différents projets en cours, que ce soit le CPER ou le projet central, m’ont en fait « poussé » à présenter ma candidature au poste de Secrétaire général. J’ai trouvé ça super parce que dans mes expériences passées. Vu la dynamique de l'école, je trouve facile de l’intégrer.

Sinon, être Secrétaire Général, c'est être encore plus au service des usagers et de la communauté. C’est une fonction à l'articulation entre les différentes sphères que sont la gestion administrative, financière, la gestion de l’enseignement et de la recherche, et ce particulièrement ici je crois. C’est une autre façon de servir le collectif, les étudiants et tous les personnels. Après, j'avoue que d'un point de vue personnel, ce qui m'intéresse aussi, c'est de ne pas m'ennuyer, d'avoir des choses à mouliner intellectuellement parlant. A ce niveau notre établissement est « le lieu où il faut être ».

Être Secrétaire général de cette école, c’est venir avec sa boîte à outils, c’est mettre de l'huile dans les rouages, mais très humblement et très discrètement. J’avoue que n'aime pas trop me mettre en avant. Je préfère faire les choses et montrer qu'il y a des agents compétents en arrière-plan. Être SG c’est être facilitateur.

 

YDD : Vous arrivez dans une période un peu particulière de transition durant les deux ans à venir. Comment on anticipe ça ?

 

LG : Il y a là un énorme travail de la communauté. Il y a la place prépondérante du directeur Jean-François Rouchon par rapport à la vie de l’école. De fait je me positionne tout simplement sur la base de l'expérience passée puis des connaissances générales que je peux avoir sur les questions de transformation d’organisation, de jeux d’acteurs, de stratégies. Je retrouve ainsi une partie de ce que j’avais abordé lors de mon doctorat avec la thématique de la coopétition. D’un point de vue plus positionnement professionnel du SG, c'est justement apporter des propositions « éclairées » en soutien des actions lancées et accompagner et réguler pour éviter qu’il y ait trop de distorsion entre la réalité de terrain, le projet et les contraintes structurelles ou économiques. Après très honnêtement, je pense que nous sommes à une étape où Toulouse INP et l’N7 se (re)dynamisent en co-construisant un nouveau projet. Aller vers CTI c'est le choix qui a été fait par le conseil d'administration. C’est un choix à accompagner. Personnellement, je trouve que c'est un choix intéressant malgré les efforts qu'il va falloir fournir, notamment au niveau des enseignements. Ça va redynamiser l'intégralité de la vie des écoles à la fois d’un point de vue étudiant, administratif et pour les enseignements. La recherche est un peu à part il me semble puisqu'il y a des partenaires, des relations bien construites, bien structurées, dessinées avec d'autres entités, comme le CNRS entre autre. Sur la question de l’anticipation, j’ai eu la chance de vivre le passage à l’autonomie d’une école d’ingénieur et ce que j’observe aujourd’hui, au niveau de la planification, de la communication et plus largement de la gestion du projet me paraissent satisfaisant et augure d’une construction collective positive.

 

YDD : Justement en arrivant, quel regard portez-vous sur l'établissement et est-ce que ça correspond à ce que vous imaginiez au moment où vous avez postulé ?

 

LG : J’ai retrouvé ici ce que je connaissais à l'époque quand je travaillais à l’intendance dans un lycée. C'était un lycée professionnel, support du GRETA. Il y avait un atelier qui faisait plusieurs milliers de mètres carrés et il y avait une activité hyper foisonnante. C’est amusant car je retrouve ici ce foisonnement avec cette notion d'intendance dans sa dimension noble. On court à droite, à gauche, c'est trépidant et c'est motivant. Bien sûr je découvre aussi les contraintes liées... Quand je regarde l’école, ça me fait penser à un bateau. J'ai l'impression qu'on est dans un bateau et que ça tourne, ça foisonne, ça fourmille. Il se passe un millier de choses, ça va de la machinerie au poste de commande en passant par les personnes qui ne sont que de passage. On est entre le bateau de croisière et le gros cargo et c'est extrêmement intéressant. Il y a une belle image, une analogie très riche dans la figure du bateau, même si on est loin de la mer rue CAMICHEL. Par ailleurs, je prends la suite de quelqu'un qui était là depuis très longtemps, qui a installé beaucoup de chose et œuvrer de façon très investi pour l’Ecole…. Moi, je suis là, dans ce bateau, pour garantir qu’il n’y ait pas de sable dans les rouages, pour garantir un service de qualité à la communauté en lien avec la direction.

 

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